Chaque jour, vos salariés perdent 86 minutes de productivité à cause du bruit ambiant. Sonneries de téléphone, conversations entre collègues, clavier qui claque : l’open space coûte 23 milliards d’euros par an aux entreprises françaises. Votre PME n’y échappe pas. Calculer le coût réel du bruit dans vos bureaux permet de justifier des investissements acoustiques qui se remboursent en moins d’un an.
Le bruit en chiffres : un gouffre financier sous-estimé

Les études IFOP/JNA et INRS convergent : le bruit au bureau n’est pas qu’une gêne passagère. Un actif sur cinq perd plus de 30 minutes par jour à cause des nuisances sonores. Sur une année, cela représente 120 heures de travail effectives évaporées par salarié.
L’Insee évalue le coût horaire moyen à 32 euros. Le calcul est implacable : 3 840 euros perdus annuellement par collaborateur exposé au bruit. Pour une PME de 25 salariés en open space, le manque à gagner atteint 96 000 euros par an.
Ces chiffres explosifs proviennent d’une réalité physiologique : les employés interrompus mettent 23 minutes à retrouver leur concentration. Chaque appel téléphonique d’un collègue brise leur flux de travail. Chaque conversation déclenche un mécanisme d’attention involontaire impossible à désactiver.
Les nuisances sonores les plus coûteuses
Le baromètre Actineo 2023 identifie les sources de bruit qui impactent le plus la productivité :
- Conversations téléphoniques : 82% des salariés citent ce facteur
- Échanges entre collègues : 78% de gêne déclarée
- Sonneries et notifications : 64% d’impact négatif
- Bruits d’équipements (imprimantes, climatisation) : 51%
Les open spaces de plus de 50 personnes enregistrent des plaintes dans 80% des cas selon une enquête suisse portant sur 1 230 salariés. La réverbération acoustique des bureaux paysagers amplifie chaque son. Un simple clic de souris devient perceptible à 6 mètres de distance.

Les coûts cachés que personne ne comptabilise
Au-delà de la productivité directe, le bruit génère des coûts indirects que les entreprises sous-estiment.

Absentéisme et arrêts maladie
Les données DARES révèlent que 34% des salariés en open space ont eu au moins un arrêt maladie dans l’année, contre 27% en bureau fermé. L’exposition prolongée au bruit provoque fatigue cognitive, irritabilité et stress chronique.
Le baromètre Actineo mesure 62% de jours d’arrêt supplémentaires en open space : 8 jours par an contre 4,9 en bureau classique. Pour 25 salariés, cela représente 78 jours d’absence évitables. À 150 euros de coût journalier par absence, le surcoût atteint 11 700 euros annuels.

Turnover et recrutement
Les professionnels de moins de 35 ans sont particulièrement sensibles au bruit. Le baromètre Actineo 2023 indique que 73% des salariés en flex office ne souhaitent pas y revenir dans les mêmes conditions. Le coût d’un départ représente 6 à 9 mois de salaire brut : recrutement, formation, montée en compétence.
Une entreprise qui perd deux collaborateurs par an à cause de l’inconfort acoustique dépense entre 60 000 et 90 000 euros. Ces montants excluent la perte de savoir-faire et la désorganisation des équipes.

Qualité du travail dégradée
L’INRS documente que les travailleurs en open space bruyants produisent un travail de moindre qualité. Les erreurs augmentent, les délais s’allongent, la créativité diminue. Ces impacts qualitatifs échappent aux tableaux de bord classiques mais affectent la compétitivité de l’entreprise.
Calculer le coût du bruit dans votre entreprise
Voici une méthode simple pour estimer votre perte annuelle :
Formule de base :
Nombre de salariés en open space × 120 heures perdues × coût horaire moyen = coût annuel minimum
Exemple concret – PME 25 salariés :
- 20 collaborateurs en open space
- 120 heures perdues par personne
- Coût horaire moyen : 35 euros
- Calcul : 20 × 120 × 35 = 84 000 euros/an
Ajoutez ensuite :
- Surcoût absentéisme : +11 700 euros
- Un départ évitable : +75 000 euros
- Total réel : 170 700 euros annuels
Ces montants justifient largement un investissement acoustique. Une cabine téléphonique coûte entre 4 000 et 8 000 euros. Trois cabines acoustiques pour 25 salariés représentent 18 000 euros. Le ROI intervient en moins de 3 mois.
4 solutions acoustiques à ROI mesurable
Cabines acoustiques individuelles et collectives
Armoire Plus propose des solutions de cabines acoustiques fermées qui réduisent le bruit ambiant de 30 à 35 décibels. Installées en moins d’une heure sans travaux, elles créent des zones de concentration immédiate.
Modèles adaptés aux PME :
- Cabine solo pour appels téléphoniques
- Cabine duo pour visioconférences
- Cabine 4 personnes pour réunions
Les cabines acoustiques se déplacent et se revendent. Contrairement aux cloisons fixes, elles suivent les évolutions de l’entreprise. Certaines gammes intègrent ventilation, éclairage LED et prises électriques.
Cloisons et panneaux acoustiques absorbants
Les panneaux muraux et suspensions de plafond absorbent la réverbération. Efficaces pour traiter l’ambiance sonore générale, ils complètent les cabines. Budget : 150 à 300 euros par panneau 60×60 cm.
Armoire Plus recommande de combiner solutions collectives (panneaux) et individuelles (cabines) pour un traitement acoustique global. Cette approche réduit le niveau sonore de 10 à 15 dB dans tout l’espace.
Aménagement en zones d’activité (multi-space)
Séparer physiquement les zones selon l’activité limite les nuisances. Trois zones minimum :
- Zone concentration (cabines + bureaux calmes)
- Zone collaboration (salles de réunion)
- Zone appels/détente (cabines téléphoniques isolées)
Ce zonage ne nécessite pas de travaux lourds. Mobilier modulable et cloisons mobiles suffisent.
Charte de bonne conduite acoustique
La sensibilisation des équipes réduit de 20% le niveau sonore sans investissement. Règles simples :
- Appels téléphoniques en cabine fermée
- Discussions longues en salle de réunion
- Déplacements par les allées dédiées
- Sonneries réglées sur vibreur
Cette charte fonctionne quand l’entreprise fournit les moyens matériels (cabines, salles) de l’appliquer.
FAQ – Coût du bruit en open space
Investir dans le silence, c’est investir dans la pérennité
Le coût annuel du bruit dépasse largement l’investissement acoustique. Une PME de 25 salariés perd 170 000 euros par an. Trois cabines acoustiques à 18 000 euros récupèrent cette somme en quelques mois.
Depuis 1994, Armoire Plus accompagne les entreprises françaises dans l’aménagement de bureaux fonctionnels. Nos solutions acoustiques combinent efficacité technique et esthétique. Garanties jusqu’à 10 ans, elles suivent les évolutions de vos espaces sans travaux lourds.
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